Demande de rejet de la loi d’abrogation de la Lépi: Yayi ne veut pas d’une Lépi consensuelle
Alors que les députés étaient à l’Hémicycle hier pour statuer sur la loi d’abrogation de la Lépi, c’est plutôt à la lecture d’une correspondance du chef de l’Etat qui demandait au président de l’Assemblée nationale de déclarer irrecevable ladite proposition qu’ils ont eu droit. Une demande qui révèle la vraie position du chef de l’Etat sur la question selon certains observateurs.La session extraordinaire devant connaître de la proposition de loi abrogeant celle qui autorise la réalisation de la lite électorale permanente informatisée (Lépi) est reportée sine die. Parce que le président de la République, Boni Yayi a demandé que cette proposition de loi soit déclarée irrecevable. Le professeur Mathurin Nago, président de l’Assemblée nationale à défaut de se conformer à cette injonction, a reporté la séance. Car, à l’étape actuelle, le président de l’Assemblée nationale ne peut plus faire volte-face pour déclarer l’irrecevabilité de ladite proposition de loi. Ceci d’autant plus qu’avant d’annoncer cette question en plénière et la programmer, il fallait vérifier si elle répondait aux prescriptions légales. Ce qui apparemment est le cas puisque la question était à l’ordre du jour hier. Plus que ce report, c’est la demande d’irrecevabilité du chef de l’Etat qui prête à polémique.
En effet, la lettre du président de la République se fonde sur une convention signée en 1993 entre les pays membres de la Cedeao en matière de bonne gouvernance et de démocratie. Pour Boni Yayi donc, l’abrogation de la loi 2009-10 portant réalisation de la Lépi violerait cet accord. Or, il ne faudrait pas ne pas la respecter. Aussi, soutient-il cet argument en brandissant l’implication des bailleurs de fonds dans le processus. Là, la bonne foi du chef de l’Etat ne souffre d’aucun doute. Il est bel bien le premier qui veuille de la Lépi. Cependant, plusieurs questions et observations poussent à se demander si son engagement pour la réalisation de cet outil électoral est réellement total. D’abord, la convention brandie par le Chef de l’Etat date de 1993. Bien qu’il soit au pouvoir depuis 2006, il n’avait jamais sorti cette dernière pour réclamer la réalisation de la Lépi pour servir lors des deux élections qui ont déjà eu lieu sous son mandat. Ce qui intrigue plus, c’est sa volonté plusieurs fois proclamée de réaliser une Lépi consensuelle. Mieux, il a rassuré l’opposition de ce que l’évaluation du processus qu’ils réclament sera faite. Mais, plusieurs semaines sont passées et aucun écho de cette évaluation. C’est d’ailleurs cette réticence qui a poussé l’opposition à introduire une proposition de loi d’abrogation. Pourquoi ne pas avoir renoué le dialogue avec ses adversaires alors qu’il parle de consensus ? Pourquoi malgré sa promesse ferme, l’évaluation n’est toujours pas une réalité ? Cette lettre du chef de l’Etat semble être la première phase d’une stratégie, assurent certains observateurs de la vie politique béninoise. Les adeptes de cette thèse indiquent que si le président de la République obtenait l’irrecevabilité de la proposition de loi, le processus va continuer sans prendre en compte les interpellations de l’opposition. On s’attend également à une réaction de la part des forces de l’opposition : celle de retirer leurs militants présent au sein de la Commission politique de supervision de la Lépi (Cps-Lépi). Du coup, cette commission se trouverait paralysée. Il sera donc facile de mettre sur le dos de l’opposition l’échec de la réalisation d’une Lépi consensuelle.
Au-delà de cette stratégie, il faut faire remarquer que dans cet imbroglio juridico-politique, seule la Cour constitutionnelle a le pouvoir de fixer les uns et les autres sur la conduite à tenir. Car, la loi prévoit qu’en de pareilles circonstances, le président de l’Assemblée saisit la haute juridiction qui dispose de huit jours pour rendre sa décision. Déjà, les spéculations vont bon train. Dans le lot, d’aucuns pensent que la Cour de Robert Dossou saura décider en toute impartialité et en ne se fondant que sur la loi. Seuls les jours à venir pourront nous édifier.
Georges Akpo
Journal LA NOUVELLE TRIBUNE 02/03/10

Pendant combien de temps les membres de l’intergroupe G et F vont-ils encore supporter les caprices de la Rb ? C’est la question qu’il convient de se poser suite au comportement affiché hier à l’Assemblée Nationale par ce parti, après sa récidive lors de la désignation des représentants des députés à la Haute Cour de Justice et dans les parlements régionaux, conformément aux injonctions de la Cour Constitutionnelle.
La Nation béninoise a été en fin de semaine dernière représentée à un double niveau au cours des travaux de la onzième session du Sommet des Leaders et Chefs d’Etats de la Cen-Sad. Le président de la République et président en exercice de la communauté, Boni Yayi a donc ensemble avec sa Majesté Tossoh Gbaguidi, roi de Savalou au Bénin, défendu les couleurs nationales en terre libyenne
C’est par 40 voix pour, 1 contre et 2 abstentions que les députés ont autorisé hier soir l’interpellation du président de la République Boni Yayi suite aux propos du ministre Nicaise Fagnon à Dassa qualifiés de menaces sur les libertés et l’unité nationale. Mais avant l’examen de cette interpellation par le député Adrien Houngbédji et 14 autres de ses collègues, des tractations ont été menées toute la matinée avant que ce dossier ne soit introduit dans la soirée en plénière pour son étude.
Diffusion excentrique de la marche de l’opposition sur l’Ortb : Gbèdiga demande à l’Assemblée de saisir la Haac
Les derniers évènements politiques qui se sont déroulés au Bénin et la manière dont la Télévision nationale les a couverts n’agrée pas l’honorable Timothée Gbèdiga
Un mois jour pour jour que Nicaise Fagnon, a tenu des propos graves et très dangereux pour tout système démocratique parce que menaçant la paix, l’unité nationale, la liberté d’expression, d’association et de réunion. Face au silence de Boni Yayi, garant de l’unité nationale, maître Adrien Houngbédji après avoir cosigné au Parlement, l’interpellation du président de la République condamne l’attitude du chef du gouvernement et prévient sur le danger qui nous guette.
Bien que certains compatriotes dont François K. Awoudo1 et Mathias Hounkpè2 aient publié d’excellentes analyses sur le phénomène, il nous paraît nécessaire, en cette veille de lancement public du processus de révision de la constitution du 11 décembre 1990, d’apporter notre modeste contribution à ce que nous appelons: «la honte nationale».
C’est un bon prétexte. Un très bon. C’est même une cause noble : la défense des enfants, des femmes enceintes et des pauvres qui meurent dans les hôpitaux à cause de la fragilité du système sanitaire aggravée par la précarité des conditions de travail et de traitement du personnel de santé
1. Après la politique spectacle, c’est la politique de la fuite en avant, tout aussi caractérisée par la précipitation, l’amateurisme et l’incohérence. Nos compatriotes souffrent et meurent depuis des semaines et des mois, faute de personnel, faute de soins, faute de médicaments.
A travers une question écrite, le député Eric Houndété, invite le gouvernement à fournir des explications à la représentation nationale sur des dispositions qu’il attend prendre pour le transfert effectif des ressources aux communes. Lire sa correspondance.
L’ancien député G13 Rachidi Gbadamassi, exclu de son parti le dimanche 24 mai 2009, ne cesse de multiplier les actions sur le terrain dans le seul but de montrer qu’il est bel et bien présent. Des descentes et déclarations qui ne suscitent aucun enthousiasme au point où beaucoup parmi ses partenaires d’aujourd’hui, à tort ou à raison, doutent déjà de son utilité pour Boni Yayi.

Le porte parole de la Renaissance du Bénin Epiphane Quenum vient de faire un grand pas vers la majorité présidentielle. Il a été reçu hier mardi 26 mai par le chef de l’Etat Yayi Boni à Parakou. Le député confirme ainsi ses distances vis-à-vis de son parti qui refuse la main tendue du président de la République
Les députés du G 4, du G 13 et de Force clé signataires de la résolution qui interpelle le président Yayi Boni sont inquiets. Parce que plus d’une semaine après le dépôt de la résolution prévue pour passer en procédure d’urgence sur la table du président de l’Assemblée nationale, on n’entend plus rien.
La plénière de ce jour, mardi, au Parlement sera consacrée à l’examen de la proposition de loi portant pension et autres avantages à accorder aux anciens présidents de la République. Voici publié le tableau comparatif de ladite proposition de loi et le texte à adopter par les députés.
Après l’exclusion de l’honorable Rachidi Gbadamassi de l’Union pour la relève (Upr) et suite à sa démission du groupe parlementaire G13, les conseillers municipaux de Parakou ont donné une conférence de presse. Au cours de la rencontre qui a eu lieu hier lundi 25 mai 2009, ils ont collectivement démissionné de l’Upr.
15 députés, pas des moindres, ont interpellé le chef de l’Etat sur les propos scandaleux de l’actuel ministre des Transports, Nicaise Fagnon. Renouant avec ses vieilles habitudes, le président de l’Assemblée nationale, Mathurin Nago, a bloqué ce dossier qui devrait être étudié en procédure d’urgence, en toute violation des textes de la République. Il confirme ainsi les menaces sur la démocratie et les reproches que l’opposition fait à son encontre.
L’honorable Rachidi Gbadamassi est viré du parti Union pour la relève (Upr) de Issa Salifou Saley. C’est la décision prise hier par le Bureau politique national élargi quelques semaines après la démission spectaculaire du député de Parakou du G13. Lire ci-après l’intégralité du communiqué du Bureau politique national de l’Upr.
Le suspense n’aura pas duré longtemps à propos de la candidature ou non du président de la Banque ouest africaine de développement (Boad) pour les prochaines présidentielles au Bénin. Depuis hier, Abdoulaye Bio Tchané a déclaré à Godomey dans la commune d’Abomey Calavi devant une foule de sympathisants, de militants et de personnalités de la classe politique qu’il est en course pour 2011.
Un mois après son revirement spectaculaire, l’honorable Rachidi Gbadamassi a foulé le sol de Parakou ce samedi 23 mai 2009 pour justifier sa position. En fait l’homme est revenu jauger sa popularité depuis qu’il est parti de Parakou sans crier gare en laissant ses fans sur la nouvelle de son rapprochement avec Yayi Boni. Il renforce de ce fait la famille politique du chef de l’Etat à Parakou.
CO M M U N I Q U E N° 21/PR/SGG/Com.Le Conseil des Ministres s’est réuni en séance ordinaire le mercredi 20 mai 2009.
Le nouveau découpage territorial est déjà l’objet de critiques et de contestations. La première grogne vient du tout nouveau département d’Agonlin
Alors qu’on se dirigeait tout droit vers une victoire nette et sans ambages des Forces Clé lors de l’élection du maire de Covè et de ses adjoints, les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) surprises par la tendance nette qui se dégageait ont provoqué une situation confuse sur la base de fallacieux arguments pour amener le préfet à suspendre le processus. Un coup de théâtre provoqué par le pouvoir en place qui n’est plus maître de la situation
Le projet de loi sur le Médiateur de la République est en souffrance à l’Assemblée nationale, comme si les députés en faisaient la dernière de leur préoccupation. Programmée pour étude et adoption plus d’une fois mais toujours rejetée par la plénière, la loi a trouvé en la personne du magistrat Joseph Gnonlonfoun un défenseur de taille, qui appelle la Cour constitutionnelle à œuvrer pour son adoption diligente.
Le président de la République était chez le président du Parti social-démocrate, Bruno Amoussou, mardi. Cette visite sonne comme une surprise véritable, lorsqu’on connaît la nature des relations qu’entretient Bruno Amoussou avec le régime du changement. Des relations aux allures d’un duel implacable, en particulier avec l’allégorie de la cuillère dont le président du Psd est l’auteur, depuis la rencontre de Bohicon qui a scellé l’alliance des forces politiques taxées de ‘’vieille garde’’ par les Forces cauris pour un Bénin émergent, (Fcbe).
Faute de prises de position de la Renaissance du Bénin, le G4 est en proie à de monstres difficultés depuis quelques temps. Mais la dernière clarification de la Rb qui exprime avec détermination son appartenance à l’intergroupe, éclipse pour le moment toute idée de débâcle qui guettait le G4. Seulement les alliés sont sceptiques
Le désir du chef de l’Etat de s’installer dans une certitude avant d’affronter les élections présidentielles de 2011 lui donne l’idée de se racheter devant les mécontents des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe). En créant l’Union pour la majorité présidentielle plurielle (Umpp), il espère que ceux-là se réclameront de cette dernière initiative. Une perspective qui n’est pas forcément porteuse d’espoir.
Le débat sur le nouveau découpage territorial qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive vient de refaire surface. Après les concertations, les conciliabules et les concessions faites ici comme ailleurs, la nouvelle carte territoriale est composée de 29 départements. De même, les chefs lieux de département ont été choisis. En attendant de les rendre publics officiellement, voici comment se présente le nouveau découpage.
Le Chef de l’Etat a installé officiellement le samedi 16 mai 2009 au Palais des congrès de Cotonou un autre regroupement politique dénommé Union de la majorité présidentielle plurielle (Umpp). C’est dans ce cadre de concertation que se noie désormais l’alliance « Forces cauris pour un Bénin émergent ». L’hégémonie de la Fcbe aux côtés du Chef de l’Etat vient ainsi de prendre fin.
Dans une salle de conférence de la mairie d’Abomey Calavi trop exigue pour faire face à la mobilisation, les populations ont entretenu une ambiance de fièvre électorale. Pourtant 2011 n’est pas demain. Cette ambiance témoigne de l’attachement des fils et filles de cette localité aux idéaux du chef de chef de l’Etat. Après lui avoir manifesté leur sentiment de gratitude pour ses nombreuses actions au profit de la ville, grande cité dortoir, elles ont permis au ministre garde des sceaux de paver la voie à sa réélection.
La salle de conférence du Conseil national des chargeurs du Bénin (Cncb) a servi hier de cadre à la présentation des plans d’action des directeurs généraux des structures sous tutelle du ministère en charge des infrastructures portuaires à savoir le Pac, la Sobémap, le Cncb et la Cobénam. C’était en présence de leur ministre de tutelle, Issa Badarou Soulé.
Sauf report de dernière heure, c’est demain samedi 16 mai 2009 que sera portée officiellement sur les fonts baptismaux l’Union pour la Majorité Présidentielle Plurielle (UMPP). Ce devrait être un large creuset qui regroupe la grande famille de toutes les forces politiques attachées à la vision du président de la république. Structure faîtière, l’UMPP qui n’est pas un parti politique, fédère plutôt dans une large majorité, partis, mouvements et alliance de partis soutenant les actions du régime du changement.

Les rapports déjà délétères entre l’honorable Rachidi Gbadamassi et l’ancien député Modeste Kérékou pourraient se vicier les prochains jours. Du retour de Paris, le transfuge du G13 digère mal les propos diffamatoires, relatifs à son éventuel démarchage à coups de milliards, tenus par son ex-allié politique sur un plateau de télévision. Il s’insurge contre cette déclaration mensongère et menace d’assigner en justice l’auteur pour diffamation et manipulation de l’opinion.
Au fur et à mesure que l’on se rapproche des élections présidentielles de mars 2011, on notera des défections au sein des députés de l’opposition non déclarée à l’Assemblée nationale. La mouvance présidentielle s’apprête à accueillir dans les prochaines semaines des transfuges des G et F brisant ainsi leur rêve de changer de chauffeur en 2011. Ce faisant, ils font le lit à une victoire certaine de Boni Yayi à l’issue des élections de 2011
La bonne logique voudrait que la sécurité de l’honorable Rosine Soglo bénéficie d’une protection particulière au regard des bouleversements récents qui caractérisent l’actualité politique nationale depuis quelques jours. Il est une évidence que les clivages politiques sont très prononcées à la Renaissance du Bénin ces derniers jours et les impacts sur le jeu politique de façon générale ne sont plus à démontrer
Le leader des Choco-Choco Me Adrien Houngbédji a fait, hier jeudi 14 mai 2009, un saut chez la présidente de la Renaissance du Bénin Mme Rosine Vieyra Soglo.
L’opposant déclaré au gouvernement du changement Andoche Amègnissè est sorti de prison hier après d’un an d’incarcération. Il est sorti de la prison civile de Cotonou hier vers 13 heures.
Le tout puissant ministre d’Etat Pascal Irené Koupaki sera-t-il candidat ? S’agit-il d’une info ou d’un intox ? Qu’en est-il en réalité ? Voilà autant de questions que se posent des béninois depuis l’annonce de son éventuelle candidature aux prochaines élections présidentielles.
Le bureau politique de la Renaissance du Bénin (RB) a tenu hier au siège du parti à Kouhounou, une réunion de crise. Ayant pour sujet « la position de la RB sur l’échiquier politique national actuel », la réunion qui a duré jusqu’ au petit matin s’est terminée en queue de poisson. De fortes divergences de vues ayant opposé Léhady SOGLO à sa mère, Rosine Vieyra SOGLO.
Le bureau politique de la Renaissance du Bénin (Rb) était en conclave hier à son siège à Cotonou. La réunion était si tendue que le chef de fil de l’aile dure du parti a dû dire ses quatre vérités à «maman », déclenchant de ce fait un bras de fer dont la finalité est, à ses dires, de sauver la Rb de sa «perdition » actuelle.
Deux sorties médiatiques frénétiques sur deux différentes chaînes de télévision en l’espace d’une semaine. Le député Wallis Zoumarou qu’on entend très peu ou pas du tout sur le théâtre parlementaire, s’est trouvé désormais une nouvelle lubie.
Le maire de la ville de Ouidah M Sévérin Adjovi était au cabinet du chef de l’Etat en fin de semaine écoulée. Cette visite qui intervient quelques jours après la vive polémique au sujet de la remise de la clé de la ville de Ouidah au président Boni Yayi par le premier adjoint au maire laisse libre cours à plusieurs interprétations. Pour certains la visite du maire Adjovi au chef de l’Etat s’inscrit dans le cadre du développement
Les processus d’ouverture du capital social de Bénin Télécoms SA et de désengagement de l’Etat béninois de la Société des ciments d’Onigbolo sont engagés. Mais le comble, c’est que le régime en place a opté pour un black out total au sujet de ces privatisations. Vaudeville en privatisation land ou manœuvre pour un délit d’initié ?
Le divorce se précise entre le professeur François Adébayo Abiola et les barons du Mouvement africain pour la démocratie et le progrès (Madep). Après les contradictions entre les deux parties, le fait que son suppléant, l’honorable Firmin Biokou, ne suit plus les mots d’ordre de vote du G 4, et le récent comportement du leur collègue Louis Vlavonou qui n’a pas non plus respecté la consigne du boycott de la plénière d’il y a quelques jours, l’ancien directeur de l’Ecole inter-Etat de médecine vétérinaire de Dakar, François Adébayo Abiola veut se faire identité politique propre à lui dans le Plateau du Bénin.
Malgré ses multiples occupations du jour, l’homme nous a reçu avec promptitude. Ce qui n’était pas évident vu qu’il était pris de court pour un entretien qui doit durer au minimum deux heures. Vivant dans un appartement de luxe modéré, c’est un député étendu à même le sol sur un pagne étalé sur les carreaux qui a discuté à bâton rompu avec nous. Il avait des journaux presque aux quatre coins de son salon et surtout à portée de main. Tout au long de l’entretien, il était préoccupé de nous sentir à l’aise, comme chez nous.
Le maire de Ouidah, Séverin Adjovi a été reçu par le chef de l’Etat, Boni Yayi, en présence du préfet des départements de l’Atlantique/Littoral et des députés Venance Gnigla et Célestine Adjanohoun. Quand on sait que Ouidah constitue un enjeu de taille pour les deux hommes et que certains événements ont davantage creusé le fossé entre eux dans un passé encore récent, on se demande bien si les accolades et poignets de main vont au-delà du symbolisme.
Rencontre Boni Yayi – Sévérin Adjovi
groupe parlementaire « Unité Nationale » à l’Assemblée nationale est revenu sur les trois ans de gestion du président Boni Yayi. A l’en croire, le bilan est positif même s’il reste beaucoup à faire. C’est pourquoi, il invite les Béninois à s’accommoder du rythme de travail du président Boni Yayi afin que l’émergence du Bénin soit une réalité.
Attendu depuis le lundi 20 avril 2009, date de sa démission pour sa première sortie publique, l’honorable Rachidi Gbadamassi vient de lever définitivement le suspense. A sa descente d’avion ce dimanche 10 mai 2009, l’ex-membre du G13 a livré une déclaration dans laquelle il explique qu’à travers son acte, il entend être en harmonie avec la volonté et les intérêts du peuple béninois. (Lire ci-après l’intégralité de cette déclaration).
Dans la trentaine de chancelleries que le Bénin compte à travers les capitales du monde entier, la diplomatie béninoise va souffrir durant 72 heures, car elle sera réduite à un service minimum à compter de ce mardi 12 mai 2009. Le mouvement sera plus corsé au département à Cotonou. Tous les agents observent une cessation d’activités. Le gouvernement a tenté en vain de désamorcer la grève.
Avec le tournant que prend la très précoce campagne présidentielle de 2011, il y a de fortes probabilités que non seulement l’on s’achemine vers des candidatures multiples et que tout se joue finalement au second tour.
L’intergroupe politique composé du G4, du G13 et des Forces Clé semble être en proie à une contradiction interne. Ce qui, à voir de près, n’est apparemment que la guerre des intérêts politiques et individuels. Cette semaine, la manifestation de cette divergence de point de vue s’est révélée deux fois aux Béninois. Il s’agit d’abord du vote de la loi sur la Liste électorale permanente informatisée (Lépi). A cette occasion, pendant que les députés pratiquaient la politique de la chaise vide, les députés des autres composantes de la coalition étaient sur place et ont donné leur quitus aux côtés du camp présidentiel.
L’honorable Lazare Sèhouéto et Force clé persistent et signent. La loi sur la Lépi et le Rena telle que voté par l’Assemblée nationale avant hier ressemble à un coup de force. Le député et les siens ont fait une déclaration hier pour dénoncer cette situation de fait. Lazare Sèhouéto profite pour mettre à nu les insuffisances notoires de ladite loi. Lire ci-dessous l’intégralité de la déclaration du bureau politique de Force clé à cet effet.
En marge de la signature d’accord de prêt de financement de la voie Djougou- Ouaké, Abdoulaye Bio Tchané, président de la Banque ouest africaine de développement (Boad) a animé une conférence de presse aux côtés de Soumaïla Cissé, président de la commission de l’Uemoa sur la crise économique mondiale, à l’hôtel Ibis de Cotonou. Occasion rêvée pour les journalistes de lui demander s’il serait candidat à l’élection présidentielle de 2011 comme cela se ventile depuis quelques mois.
Avec en tête l’honorable Edgard Alia, neuf députés de la mouvance présidentielle ont formé un nouveau groupe parlementaire qu’ils ont dénommé Fcbe. Ceci vient changer la configuration politique du parlement. Ils ont déposé de fait leurs tabliers en créant un nouveau groupe parlementaire qui ne manque pas de soulever des interrogations, car ce nouveau groupe dirigé par l’honorable Edgard Alia a pour dénomination Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe
Ce jeudi matin, s’ouvre à l’Assemblée nationale l’étude des propositions de lois sur la Liste électorale permanente informatisée (Lépi). C’est un acte législatif majeur dans la mise en place de la nouvelle réforme électorale susceptible de garantir plus de transparence à nos élections. Hélas, depuis 1998 (deuxième législature) que cette idée a été lancée, les parlementaires béninois l’ont toujours renvoyée aux calendes grecques, préférant édicter à la veille de chaque élection des lois électorales générales ou spécifiques
Depuis le lundi dernier, l’Inspection générale d’Etat(Ige) dirigée par Alidou Koussé séjourne à la mairie de Cotonou, antre des Soglo pour contrôler la gestion surtout financière de cette municipalité. Cette mission de l’Ige qui est dans l’ordre normal des choses, ne devrait pas faire paniquer les responsables de la ville de Cotonou si les choses étaient faites dans les règles de l’art.
Même en évitant d’emprunter à ses auteurs, l’allégorie relative à la nécessité de « changer de chauffeur en 2011 », Mme Célestine Zanou, ancienne directrice de cabinet du président de la République du Bénin, initiatrice d’un groupe de réflexion dénommé « Dynamique du changement : le sens des valeurs », consultante internationale en Paix et Développement et candidate aux élections présidentielles de mars 2006 annonce qu’il est prudent de penser déjà à une alternance.
L’Union nationale pour la démocratie et le progrès n’approuve pas certaines actions du G13. Elle vient de l’exprimer à travers un communiqué de presse publié ci-dessous.
Elle n’est pas à traiter à la légère l’affaire Rachidi Gbadamassi. Même s’il faut s’empresser de reconnaître, qu’en dehors du gabarit de l’intéressé qui boxe dans une catégorie supérieure, au propre et au figuré, ce cas n’a rien d’inédit. Ce n’est pas la première fois que le microcosme politique national enregistre des cas de transhumance. Une tradition, au fil des ans, s’est établie. Image plutôt fréquente et familière de citoyens qui retournent leur veste, brûlent avec un étonnant aplomb ce qu’ils se sont acharnés jusque là à défendre et à adorer. Ce qui est ordinaire n’étonne plus, ne choque plus.
gouvernement, Victor Prudent Topanou a décliné les axes prioritaires des actions à mener pour les deux ans à venir par le régime Yayi. Il a également abordé les questions comme la Lépi et l’affaire Gbadamassi. Après s’être une nouvelle fois délecté du « bilan assez flatteur », comme il le dit lui-même, le ministre porte-parole a indiqué trois grandes priorités définies par le gouvernement pour les deux ans qui conduisent au terminus du mandat du président Boni Yayi.
41 voix pour, 41 voix contre et 1 abstention, tel est le résultat du vote qui a sanctionné le rapport d’activités présenté hier en plénière par le président de l’Assemblée nationale, Mathurin Nago. En cas d’égalité, il fallait alors se référer à l’article 55 alinéa 3 du règlement intérieur pour départager les députés de l’opposition parlementaire et leurs collègues des Fcbe.
Qu’est-ce qui peut amener l’Honorable député Rachidi Gbadamassi à lâcher son compagnon de lutte Issa Salifou alias Saley ? C’est la question que se posent bon nombre d’analystes politiques, tellement le départ du député de Parakou a surpris. On ne pouvait imaginer et attendre ce départ. Au fur et à mesure que les jours passent, les dessous de ce revirement politique se laissent percevoir.
Une fois encore, la Cour constitutionnelle a sifflé la fin de la récréation dans l’embrouillamini qui entoure les désignations des représentants à la Haute cour de justice. A travers sa décision Dcc 09-015 du 19 février 2009, elle a entériné l’opération de désignation faite par les députés Fcbe en l’absence de leurs collègues des G et F, et a enjoint aux contestataires de proposer à leur tour leurs représentants pour les trois sièges restants. Lire l’intégralité de la décision
A travers une interview a nous accordée hier, Me Sadikou Ayo Alao, président du groupe «Gerdes Afrique» s’est prononcé sur un certain nombre de sujet qui font l’actualité ces derniers temps au Bénin et aussi dans d’autres pays dont la Guinée, le Togo et le Madagascar. Et ce, sur le plan politique notamment. Il a fait savoir son appréciation de la gestion faite du pouvoir par le président Boni Yayi depuis son accession à la magistrature suprême du Bénin jusqu’à ce jour.
Dans le cadre de sa visite de travail en France, le Président Boni Yayi sera l’hôte de Nicolas Sarkozy ce jour. En marge de la réunion du comité exécutif de l’Unesco, le Président Boni Yayi va donc être reçu à l’Elisée à 17 heures ce jour avec tous les honneurs dus au rang d’un Président de la République. C’est essentiellement la coopération bénino-française qui sera au centre des discussions.
Conformément aux dispositions du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, après l’ouverture d’une session ordinaire, le président présente son rapport d’activités. Cette à cette exigence des textes que le président Mathurin Nago va se conformer ce jour devant ses collègues. On apprend déjà que, contrairement à ce qui se tramait du côté des députés de l’opposition non déclarée, ce rapport d’activités va passer comme une lettre à la poste.
La démission du député Rachidi Gbadamassi du G13 annonce des moments difficiles pour l’opposition au régime du président Boni Yayi. Elle confirme la cacophonie au sein du camp anti-yayi. Le départ inattendu du député Rachidi Gbadamassi du G13 doit être une source de soucis pour l’opposition, quand bien même l’intéressé affirme qu’il n’est pas allé dans la mouvance-Fcbe (Forces cauris pour un Bénin émergent).
L’honorable Rachidi Gbadamassi ne fait plus partie des effectifs du G13. La rumeur qui courait les rues depuis peu de temps s’est confirmée. L’opposant N°1 de Yayi Boni à Parakou a fini par mordre à l’appât d’un milliard de francs pour regagner la rivière. Rachidi Gbadamassi a rejoint hier le chef de l’Etat à Paris en France, juste après sa déclaration confuse de la veille à Parakou qui faisait état de son revirement politique. Il séjournera par la suite aux Etats unis. Entre les deux hommes Yayi Boni et Rachidi Gbadamassi, qui partagent parfaitement la culture Nagot, c’est désormais la lune de miel.
Honorable Tidjani Serpos du Prd :« La complication et la confusion ne me permettent pas de me prononcer »
Le bouillant député de la grande coalition du G13 vient de tourner dos à Issa Salifou et à ses collègues de l’opposition non déclarée. Il l’aurait fait savoir lui même à travers une déclaration qu’il a faite à la presse. Cette situation crée depuis cette annonce de profonds bouleversements au sein de l’institution parlementaire. Le groupe du G13 vient de perdre un bras valide et cela n’est pas sans conséquences sur les relations avec leurs alliés du G4 et de Force Clé.
Les Béninois se reconnaissent-ils dans leur Parlement ? La question mérite autant d’être posée que de recevoir des réponses. L’Assemblée nationale, le deuxième pilier du dispositif institutionnel de notre pays, est censée symboliser l’image sereine et souveraine de la loi. Mais il se trouve que depuis l’installation de la quatrième législature, il y a deux ans, notre Parlement est frappé de plein fouet par une crise grave. Il faut y voir le résultat d’une confrontation quasi permanente entre une mouvance présidentielle d’une part et un groupe oppositionnel d’autre part.
De jour en jour, le député Epiphane Quenum de la Renaissance du Bénin (Rb) montre qu’il n’est plus dans la logique politique de son parti. Lentement mais sûrement, il évolue vers le pouvoir en place, pour ne pas dire qu’il est déjà au sein des Forces cauris pour un Bénin (Fcbe). D’ailleurs pour les observateurs de la vie politique nationale, il n’y a plus de doute sur sa position.
L’opinion publique béninoise est désormais fixée. Le ministre Issa Badarou Soulé est blanc comme neige dans le dossier pour lequel il a passé 261 jours à la prison civile Cotonou. Vendredi dernier sur « Dossier à la une » de la télévision nationale, point par point, il a démontré que le tribunal ne pouvait en aucun cas prononcer autre chose qu’un non lieu. Lire ci-dessous, les grandes lignes de la déclaration du ministre de l’économie maritime, Issa Badarou Soulé.
Chaque 1er août, le Bénin et les Béninois se souviennent. Ce fut, en effet, le 1er août 1960 que notre pays accéda à l’indépendance et à la souveraineté. La liberté, qui n’a pas de prix, mérite d’être fêtée et un arrêt sur image, chaque 1er août, nous aide à nous souvenir et à commémorer un grand évènement de l’agenda national.
Alors que les choses sont totalement claires aujourd’hui à l’Assemblée nationale, quant à la gestion, au gré des sessions, des rapports entre la mouvance présidentielle constituée en majorité par les Forces Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) et les députés G et F, on continue à ne pas appeler chat, un chat. Pourtant les attitudes et les prises de position dessinent clairement les tendances de chacun des deux camps : pour ou contre la gestion du gouvernement Boni Yayi.


Une nouvelle loi sur la Liste électorale permanente informatisée (Lepi) vient d’être déposée à l’Assemblée nationale. Cela porte à trois le nombre de textes qui seront soumis à l’étude des députés dans les jours à venir. A la reprise effective de la première session ordinaire de l’Assemblée nationale, on pourra s’attendre à des joutes oratoires, expression de l’engouement que suscite la réalisation de la Lepi au sein de la classe politique et de société civile. Lire l’intégralité de cette nouvelle proposition de loi émanant du camp présidentiel, après celle du député Chabi Sika que Le Matinal a publiée le 27 février et le 2 mars 2009, suivie de la loi dérogatoire de son collègue Epiphane Quenum, parue dans votre quotidien les 03 et 04 mars 2009.
Le président de l’Assemblée nationale constate que les boycotts de l’ouverture des sessions ordinaires sont devenus une pratique courante et une règle non écrite. Il semble inviter ses collègues et lui à s’y habituer désormais. Ce faisant, le président Mathurin Coffi Nago avoue son incapacité de reprendre langue avec ses adversaires en vue de juguler la crise qui dure déjà trop.
Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique François Adébayo Abiola crée dans les jours à venir son mouvement politique pour accompagner les œuvres du Changement dans le département du Plateau.
Diversement, les trois ans de gouvernance du Président Boni Yayi sont appréciés. Pendant que chaque Béninois parle de ce qu’il voit comme réalisations et en conclue à un bilan positif, les politiciens camouflés derrière des intentions de vengeance, établissent sévèrement, un bilan négatif et évoquent une déception totale sous le régime du changement.
Est-il possible de changer le Bénin par des activités ininterrompues de campagne politique ? Après 3 ans d’observation et face à deux ans d’appréhension, la question mérite d’être posée pour aider à comprendre qu’il ne suffit pas, en guise de bilan, de faire la liste de chantiers attaqués en 3 ans
Les échanges de coups de feu qu’il y a eu entre les éléments du Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (Gign) et ceux de la police nationale le mercredi 08 avril dernier à Porto-Novo ont une fois encore, mis à nu l’incapacité du ministre de la Défense nationale Issifou Kogui N’Douro et de son collègue de l’Intérieur et de la sécurité publique Armand Zinzindohoué à coordonner avec professionnalisme les missions au sein du corps militaire et paramilitaire. Un manque d’initiative qui a occasionné les échanges de tirs qu’il y a eu dans la capitale béninoise.
Pour des raisons d’absence de secrétaires parlementaires, les trois points inscrits à l’ordre du jour de la première session extraordinaire de l’année 2009 n’ont pu être examinés. Il s’agit des points relatifs à l’examen de la proposition de loi modificative sur la Haac, l’examen du projet de loi sur le médiateur et celui relatif au projet de loi portant données à caractère personnel en République du Bénin. Après une demi-journée passée au palais des gouverneurs à arpenter les couloirs de l’hémicycle, ce n’est que dans l’après-midi que les députés ont été conviés à l’hémicycle.
L’honorable Joachim Dahissiho, premier secrétaire parlementaire a, au cours d’un entretien avec les journalistes hier, fustigé les déclarations du président de l’Assemblée nationale, Mathurin Coffi Nago qui faisaient croire qu’il était hors du territoire national. C’est un homme visiblement fatigué qui a tenu à satisfaire aux curiosités des journalistes sur le réel mobile de son absence au parlement depuis quelques jours.
Quand le député est élu, il l’est en tant que représentant du peuple, de tout le peuple béninois sans distinction de sexe, de religion, de philosophie, ni d’appartenance à telle ou telle ethnie ou région. Bref, le député est l’élu du peuple béninois qui l’a choisi non pas pour quelques petits avantages sonnants ou trébuchants qu’on offre au vivier électoral pendant toutes les formes d’élections, encore moins pour ses beaux yeux.
C’était lundi 6 avril 2009, sur l’esplanade du Palais des congrès de Cotonou. Le chef de l’Etat, le président Boni Yayi est apparu comme un invité-surprise à la manifestation des femmes soutenant les actions de son Gouvernement. Elles étaient en fait, venues des quatre coins du pays, célébrer le troisième anniversaire de son accession à la présidence du Bénin. Elles y étaient en grand nombre, et de toutes catégories socioprofessionnelles, chantant et dansant aux rythmes variants de tam-tams et fanfares.
Voici trois ans jour pour jour que le Bénin a mis un terme, démocratiquement, à la longue ère Mathieu Kérékou, consacrée par l’avènement au pouvoir du président Boni Yayi. Depuis lors, beaucoup d’eau a coulé sous le pont, en dépit du changement prôné par ce dernier qui a suscité assez d’espoir chez les Béninois.
Pendant que les politiciens dressent un bilan peu élogieux en ce qui concerne la gouvernance actuelle, il faut aussi comprendre que la classe politique béninoise dans son ensemble a apporté à la démocratie et surtout au développement du pays du verbiage et des dénonciations creuses sans grand fondement.
A un moment de l’histoire de l’Assemblée nationale béninoise, le président Mathieu Kérékou avait surnommé le cyclone saisonnier qui souffle sur l’hémicycle, «Hémicyclone». Avec son ton ironique et ses relents humoristiques, tout le monde s’est tâché de rire parce qu’on se rend compte que le Kaméléon a seulement fait un jeu de mots en appelant le grand vent qui souffle sur l’hémicycle, «Hémicyclone». Aussi virulent, l’«Hémicyclone» ravage tout sur son passage.
Les acteurs des Forces cauris pour un Bénin (Fcbe) qui pendant longtemps se regardaient en chien de faïence ont fini par concrétiser leurs divergences. Le week-end dernier a été l’occasion pour eux d’extérioriser leur mécontentement. Les Forces cauris pour un Bénin émergent sont désormais en lambeaux à Parakou. Les différents sous groupes qui composaient cette famille de la majorité présidentielle prennent leur distance les uns vis-à-vis des autres.
Dame Georgette Adessan, suppléante du député Séfou Fagbohoun vient de tourner dos au Mouvement Africain pour la Démocratie et le Progrès (Madep). Elle était présente le samedi dernier à la cérémonie de remise de prix aux meilleurs élèves du département du Plateau organisée par le pouvoir du Changement sous l’impulsion du ministre François Adébayo Abiola.
Depuis trois ans, le peuple béninois fait l’expérience d’un nouveau régime dont le principal credo est le changement. Cependant, sur le plan du fonctionnement des institutions, certains agissements observés aujourd’hui ont tendance à discréditer les institutions aux yeux de l’opinion publique. Depuis un moment, l’une des institutions de la République fréquemment évoquée lors des discussions est sans doute la Haute cour de justice qui n’existe plus de manière formelle depuis quelques années. Et pour cause.
Introduite au parlement par le député Epiphane Quenum, la proposition de loi relative à la liste civile des anciens présidents de la république vient d’être retirée par son auteur. Le député a envoyé en effet un courrier dans ce sens au président de l’Assemblée nationale qui en a informé la plénière le jeudi dernier. Pour des raisons d’ordre politique mais aussi juridique, Epiphane Quenum a opté pour le retrait de sa proposition de loi qui accorde des avantages aux personnalités ayant occupé de hautes fonctions d’Etat.
Les militants de l’alliance Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) de Houéyogbé, ont célébré samedi dernier, leur victoire lors des élections communales et locales. Marche, meeting et réjouissance populaire avec la famille de la mouvance présidentielle, ont marqué cette fête.
En décidant de parrainer personnellement, une récente cérémonie de signature d’accords de subvention au profit des micro et moyennes entreprises, organisée au Cic de Cotonou par le Millénium challenge account, le Président Boni Yayi, ne semble pas avoir posé un acte anodin.
Malgré les divergences graves dans leurs politiques de réformes, les leaders du G 20 ont essayé, le jeudi 2 avril à Londres, de fournir des efforts de rapprochement des positions américaines et européennes en matière de degré de régulation des marchés.
L’échéance de 2011 approche lentement mais sûrement. Les partis politiques sont en pleine agitation.
Le révérend Martin Luther King Jr est un pasteur baptiste afro-américain né à Atlanta (États-Unis) le 15 janvier 1929 et mort assassiné le 4 avril 1968 à Memphis.
La commission nationale chargée de proposer un nouveau découpage territorial au Bénin présidée par le ministre Richard Adjaho est allée restituer hier son rapport définitif au chef de l’Etat.
C’est une première dans l’histoire du Bénin. Une femme est portée à la tête de la représentation de la conscience nationale. La lecture du décret, l’élévation dans l’ordre national, le paraphe de document et le discours de la récipiendaire.
La commission chargée de proposer un nouveau découpage territorial au gouvernement a déposé son rapport définitif au chef de l’Etat. Richard Adjaho et ses collègues ont laissé entre les mains du chef de l’Etat, les résultats de leurs travaux dont l’issue ne dépend plus que des pouvoirs publics. Mais d’ores et déjà, Boni YAYI s’engage à jouer sa partition jusqu’au bout.
Les membres de commission adjaho chargée de proposer un nouveau découpage territorial au Bénin étaient reçus hier en audience par le Président de la République. C’était en présence des membres du gouvernement. Au cœur de cette rencontre, la restitution des différentes réactions des populations à l’issu de la campagne de vulgarisation effectuée par les membres de ladite commission.
A travers une simple cérémonie ce jeudi à la présidence de la République, les membres du comité de suivi des recommandations issues du forum des rois et dignitaires du Bénin tenu les 11 et 12 septembre 2008, ont remis le rapport général de leur rencontre au chef de l’Etat, le président Boni Yayi. Au cours de la cérémonie, le roi de Kika a présenté au chef du gouvernement un bref résumé des recommandations contenues dans ledit rapport.
Le Conseil d’administration du Millénium challenge account a désormais un nouveau président, en la personne de Issa Soulé Badarou, actuel ministre de l’économie maritime, ds transports maritimes et infrastructures portuaires. L’information a été officiellement annoncée hier à la faveur d’une conférence de presse conjointement animée par ce dernier et l’Ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin.
Les militants de la Renaissance du Bénin (RB), ont effectué hier, une marche pacifique de protestation de la place de l’étoile rouge au ministère de l’intérieur pour dénoncer le cambriolage de leur siège ainsi que les réactions publiques de certains responsables politiques qui crient au montage.
Le rappel en Juin 2008 à Cotonou de la plupart du personnel diplomatique dans les chancelleries du Bénin a entraîné les représentations nationales dans une crise sans précédent, étant donné que les diplomates rappelés n’ont pas été remplacés jusqu’à présent. Conséquence, les dossiers dorment et la diplomatie en souffre.
Joseph Sourou Attin, André Dassoundo et Nicaise Fagnon, tous natifs de Dassa-Zoumé, vont se discuter désormais cette région des collines, après la crise intervenue au sein du Fades. Avec la naissance du Parti pour la solidarité, l’égalité et le développement (Psed) du 1er vice-président de l’Assemblée nationale, André Irénikatché Dassoundo, le vendredi 06 mars dernier, à Dassa-Zoumé, les donnes politiques changent dorénavant dans la cité des « Omodjagou ». Le mythe « Dassa-Zoumé acquis à la cause de tel ou tel candidat » est ainsi brisé.
Le démarrage de la gratuité de la césarienne prévue pour ce 1er Avril n’a pas pris véritablement La décision a été prise au sommet de l’Etat sans consulter tous les acteurs intervenant en la matière, selon les interventions des différents acteurs. Le gouvernement, dans sa politique de soulager les femmes enceintes qui accouchent par césarienne, a sélectionné sur le plan national trente et un centres hospitaliers dans lesquels la césarienne peut se faire. Certains centres bien outillés et qui regorgent de potentialités ne seraient pas pris en compte.
Le jeu de ping-pong auquel se livre la Renaissance du Bénin (Rb) à l’Assemblée nationale sème la confusion dans les esprits. Ce qui fait qu’actuellement, il est difficile de la situer dans tel ou tel camp. La Renaissance du Bénin (Rb) continue d’entretenir le flou sur sa position à l’Assemblée nationale. On a du mal à la maîtriser. Même ss partenaires politiques n’arrivent pas à la situer. Les derniers événements au Parlement amènent à se demander si les Soglo roulent pour les G et F ou pour les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe).
Monsieur le Président et Cher Ami,
Avant même que la campagne ne soit officiellement lancée par la commission électorale autonome mise en place par une assemblée spéciale de l’UPMB (hommes des médias) et le CNP ( les patrons des médias) les candidats font déjà la course aux voix, chacun à sa manière et chacun avec ses moyens
Tournée du ministre de la justice: Victor Topanou s’enquiert des conditions carcérales à la prison civile de Porto-Novo
Au lieu de revenir sur les deux points inscrits à l’ordre du jour de la séance plénière du mardi dernier, c’est à dire l’examen du projet de loi sur le médiateur de la République et celui relatif à la proposition de loi modificative sur la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), le président de l’Assemblée nationale, Mathurin Coffi Nago, a dribblé ses collègues députés en introduisant pour ce jour en plénière un autre dossier.
A leur dernier meeting, les secrétaires généraux des centrales syndicales ont laissé croire qu’ils étaient sortis « frustrés et très déçus » de leur récente rencontre avec le Chef de l’Etat. Des propos qui viennent contredire ceux tenus par les mêmes personnes au sortir de cette audience. «Le gouvernement du Dr Boni Yayi n’est pas l’auteur du relèvement du Smig à 31.625 Fcfa, soit un taux d’augmentation de 15 %. Il persiste simplement dans sa politique d’intoxication », « Nous n’avons rien eu.