Parlement: Clôture du séminaire sur le fonctionnement des Assemblées parlementaires de l’Afrique centrale
Overts le lundi 17 novembre 2008, les travaux du séminaire portant sur le fonctionnement des Assemblées Parlementaires de l’Afrique centrale ont été clôturés hier vendredi 21 novembre à l’hôtel Invest de la RTNC. Le mot de clôture a été prononcé par le questeur du Sénat, honorable Mabaya, qui a représenté le président de la chambre haute du Parlement. L’objectif de ces assises était de permettre à ceux qui ont choisi de travailler aux côtés du peuple de partager les expériences en vue de s’enrichir mutuellement.
Il était aussi question de renforcement des capacités. Ce séminaire a été organisé par le Parlement de la République démocratique du Congo en coopération avec l’Assemblée nationale française.
Dans son mot de circonstance, le questeur Mabaya a indiqué qu’après cinq jours d’intenses travaux, il y a lieu de dire que le succès des assises de Kinshasa ne font l’ombre d’aucun doute. Cette expérience permettra de gérer la chose publique parlementaire. Il a rémercier les partenaires extérieurs qui ont contribué à l’organisation matérielle de ces travaux d’envergure. Il s’agit de la République Française.
Pour l’émissaire de Léon Kengo wa Dondo, président du Sénat empêché, le questeur Mabaya a rappelé quelques thèmes principaux qui ont constitué le socle des débats. Les participants ont focalisé leur attention sur « Le contrôle de l’exécutif et l’information de Parlement ; « La procédure législative » ; « L’administration du Parlement : Questure, gestion et fonction publique parlementaire ». Ces travaux ont été élacté en ateliers consacrés à de fructueux échanges entre élus du peuple et experts.
PARLEMENT BICAMERAL AU BURUNDI
Pour revenir au thème relatif à « La procédure législative » qui a été présentée par la délégation du Burundi, on retient que le Burundi dispose d’un Parlement bicaméral «(Assemblée nationale et Sénat). Les deux chambres du Parlement burundais exercent les deux principales fonctions classiques de tout parlement moderne : légiférer et contrôler l’action gouvernementale. Et le thème «Procédure législative» est à situer dans le cadre de la première de trois fonctions du Parlement burundais : la fonction législative.
A en croire la délégation burundaise, la procédure législative au Burundi n’est pas fondamentalement différente de celle des autres parlements contemporains. Elle s’inspire de celle des autres pays dits « libéraux » et les références historiques témoignent d’un manque de caractère propre à elle. « Il s’agit comme d’ailleurs d’un processus de discussion et de vote des lois », a indiqué la délégation.
Avant de souligner que même si le Parlement votait la loi, l’exécutif, par le biais du président de la République, exerce son droit de regard sur la procédure législative et le cas échéant, influe sur son cours. Mais dans le cas des projets de loi, l’initiative de loi est gouvernementale même si pour les propositions de lois, l’initiative est parlementaire.
A cela s’ajoute le fait que l’ordre du jour d’une session parlementaire est fixé par l’exécutif, selon ses priorités, a conclu la délégation.
Par Médard Muyaya
Dans son mot de circonstance, le questeur Mabaya a indiqué qu’après cinq jours d’intenses travaux, il y a lieu de dire que le succès des assises de Kinshasa ne font l’ombre d’aucun doute. Cette expérience permettra de gérer la chose publique parlementaire. Il a rémercier les partenaires extérieurs qui ont contribué à l’organisation matérielle de ces travaux d’envergure. Il s’agit de la République Française.
Pour l’émissaire de Léon Kengo wa Dondo, président du Sénat empêché, le questeur Mabaya a rappelé quelques thèmes principaux qui ont constitué le socle des débats. Les participants ont focalisé leur attention sur « Le contrôle de l’exécutif et l’information de Parlement ; « La procédure législative » ; « L’administration du Parlement : Questure, gestion et fonction publique parlementaire ». Ces travaux ont été élacté en ateliers consacrés à de fructueux échanges entre élus du peuple et experts.
PARLEMENT BICAMERAL AU BURUNDI
Pour revenir au thème relatif à « La procédure législative » qui a été présentée par la délégation du Burundi, on retient que le Burundi dispose d’un Parlement bicaméral «(Assemblée nationale et Sénat). Les deux chambres du Parlement burundais exercent les deux principales fonctions classiques de tout parlement moderne : légiférer et contrôler l’action gouvernementale. Et le thème «Procédure législative» est à situer dans le cadre de la première de trois fonctions du Parlement burundais : la fonction législative.
A en croire la délégation burundaise, la procédure législative au Burundi n’est pas fondamentalement différente de celle des autres parlements contemporains. Elle s’inspire de celle des autres pays dits « libéraux » et les références historiques témoignent d’un manque de caractère propre à elle. « Il s’agit comme d’ailleurs d’un processus de discussion et de vote des lois », a indiqué la délégation.
Avant de souligner que même si le Parlement votait la loi, l’exécutif, par le biais du président de la République, exerce son droit de regard sur la procédure législative et le cas échéant, influe sur son cours. Mais dans le cas des projets de loi, l’initiative de loi est gouvernementale même si pour les propositions de lois, l’initiative est parlementaire.
A cela s’ajoute le fait que l’ordre du jour d’une session parlementaire est fixé par l’exécutif, selon ses priorités, a conclu la délégation.
Par Médard Muyaya
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